Le Tabou d’or

Mallon rentre dans la ruine, descend dans un sous-terrain et se retrouve dans un couloir humide, poussiéreux et plein d’araignées. Mallon a horreur des araignées mais il continue d’avancer quand soudain «click». Le garçon vient de déclencher un piège! Une lame part du mur et passe à deux millimètres de sa tête et lui coupe quelques un de ses cheveux bruns et courts. Le jeune homme a très peur mais il continue sa route prudemment. Un peu plus loin, il entre dans une petite salle avec de drôles de dalles sur lesquelles de curieux symboles sont gravés. Mallon pose son pied sur l’une d’elles et des piques jaillissent du plafond et frôlent la tête du garçon! Comment traverser? Et en un seul morceau?

Il a alors une idée. Étant donné que la pièce a été construite il y a plusieurs centaines d’années, les dalles qui mènent à la salle du trône ont été usées par les passages des Mayas. Il suffit donc de marcher sur les dalles les plus usées. C’est ce que Mallon fait. Le garçon arrive à traverser sans encombre. Il rentre alors dans une petite salle au plafond vouté. Ça ce voit que personne n’était passé ici depuis des lustres: le mur à droite de la pièce est à moitié écroulé et toutes les peintures qui jadis devaient être magnifiques sont émaillées et décolorées. C’est alors qu’il trouve ce qu’il cherche depuis si longtemps.

Mallon n’en croit pas ses yeux! Il a devant lui le véritable et inestimable Tabou d’ or des cités perdues de Chichén Itzá du Mexique.
Ne pouvant plus résister, le garçon saisit la petite statuette. Mal lui en prend! Il vient de déclencher le tout dernier piège! Le plafond fatigué s’écroule et une énorme sphère de pierre surgit et se met à rouler en direction de Mallon. Il se met à courir le plus vite possible pour ne pas se faire écraser par cette boule de bowling géante! Le garçon arrive à se glisser juste à temps dans une des nombreuses fissures d’un des murs et laisse la boule de pierre passer. Quelques jours plus tard, Mallon est à nouveau chez lui. C’est ainsi que Mallon devient l’explorateur le plus connu dans le monde.

Arthur

Dans la peau d’une femme – Isabella Bird

D’après l’histoire vraie de Isabella Bird, une Écossaise aventurière qui a vécu de 1831 à 1904 et qui a rencontré une tribu hawaïenne. A l’époque Hawaï s’appelait les Îles Sandwich.

Ce matin, mon dos me fait souffrir plus que jamais. Dehors, j’entends le capitaine donner des ordres à son équipage: « Virez à bâbord! Plus de charbon dans la chaudière!… » Eh oui, je me trouve sur un bateau! Tout a commencé il y a à peine deux semaines. Comme d’habitude, je me suis rendue chez mon médecin en espérant qu’il ait trouvé un moyen de soigner ce mal de dos qui dure depuis près d’un mois. C’est alors qu’il m’a dit qu’il avait enfin trouvé le moyen de me guérir: partir faire un voyage jusqu’en Californie! Je me mets alors à la recherche d’un bateau qui pourrait m’y emmener… Je n’ai trouvé qu’un vieux vapeur hors d’âge. Mais n’ayant guère d’autre choix, je décide de quand même tenter ma chance et mon voyage commence. Mais, deux jours plus tard, j’ai eu si mal au dos que je finis par perdre goût à la vie.
Nous revoilà donc au début de notre histoire. Mon dos me fait si mal que lorsque un peu plus tard, un ouragan apparaît à l’horizon, je me dis juste « tant pis ».

***

Par miracle, je survis à la tempête. C’était comme naître une seconde fois. Après avoir échappé de si près à la mort, je ne me suis jamais sentie aussi vivante! Si bien que je décide de passer une longue escale aux îles Sandwich… c’est ici que j’apprends à faire du cheval. Quelque jours plus tard, je rencontre une tribu hawaïenne qui m’apprends plein de choses sur la nature et sur les îles Sandwich. Mais déjà le jour du retour approche et je dois faire mes adieux à la tribu. Je ne les remercierais sans doute jamais assez de m’avoir accueillie parmi eux. Quelques jours plus tard, je me retrouve à nouveau au port des îles Sandwich. Le voyage retour vers l’Écosse se passe sans encombre. Une chose est sûre, je ne suis pas prête d’oublier ce voyage!

Arthur

La course dans le désert

À Las Vegas, il existe de nombreux gangs qui se regroupent tous les soir dans le désert pour s’affronter lors de courses sans merci à bord de bolides fait à partir de vielles pièces détachées.
Michael est dans l’un de ses gangs. Aujourd’hui, c’est sa première course. La nuit est tombée. Michael est à bord de sa voiture sur la ligne de départ. Il démarre et attend le départ.
La course commence et le jeune homme voit au loin des phares…
C’est la police qui arrive vers eux! La panique envahit la tête du garçon…

Arthur

Visite au musée d’Ethnographie – La tête Jivaro

Nous sommes allés visiter le musée d’Ethnographie où nous avons vu
une tête Jivaro. Ce peuple, en temps de guerres tranchait la tête des guerriers ennemis vaincus. Car ils croyaient que tout être vivant avait deux états d’âmes: l’âme vengeresse et l’âme guerrière.
Ils avaient peur que l’esprit vengeur vienne les hanter chez eux. Ils rapportaient les têtes chez eux et les vidaient de tous leurs os et organes. Puis ils remplissaient la tête de galets et ils la trempaient dans une sorte de bouillon de légumes pour la faire rétrécir. Ensuite, ils lui cousaient la bouche et les yeux pour que l’âme ne puisse pas sortir. Pour finir, après quelques incantations, ils laissaient la poupée quelque part dans leur maison et s’en servaient comme élément de décoration.

Arthur

La vallée de l’agonie blanche

Nous sommes en 1866 à Dawson City à l’époque de la ruée vers l’or.
Cette ville du Klondike (région d’ Amérique du nord) n’avait jamais été
autant surpeuplée: des personnes venues des quatre coins du
monde espérant rentrer chez-eus les poches pleines d’or faisaient une halte
dans cette ville avant de partir dans les collines.

Tous ceux qui parvenaient à devenir riche se faisaient plumer aux jeux.
Mais, parmi tous ces chercheurs, un seul parvenait à ne pas se faire avoir aux jeux. Basile qui venait d’Amérique du Sud avait traversé le pays tout entier pour venir jusqu’ici et ne comptait pas rentré chez-lui les mains vides.
En effet, dès le lendemain, Basile partit à l’assaut des collines.

Il marcha pendant des heures, croisant d’autres chercheurs d’or ainsi que quelque rares habitants des collines. Quand tout d’un coup, Basile aperçut
une grotte au pied d’une colline. Il s’en approcha et s’y engagea.
Eclairé d’une torche, il avançait dans les profondeurs glacées de la grotte.
Après des minutes qui parurent des heures, Basile aperçut enfin de la lumière dans la glace et la pierre qui formait la grotte.

Il se précipita vers la lumière et fut émerveillé par la beauté du paysage:
des forêts à perte de vue, des animaux sauvages au pelage soyeux et pour
couronner le tout une énorme cascade d’eau. Jamais la nature ne parut aussi belle: il l’avait trouvé, le rêve de tous les chercheurs d’or. Depuis ce jour
Basile est devenu l’homme le plus riche de son époque et décida de baptiser
cette vallée: la vallée de l’agonie blanche.

Arthur

La page arrachée

Walter rentra alors dans la grotte humide et effrayante. Il se retrouva nez à nez avec le loup. Il avait des yeux couleur émeraude qui brillaient dans l’obscurité de la grotte. L’animal avait également un pelage soyeux et des griffes et des crocs qui intimaient le respect. Walter, à la fois exalté et impressionné par le mammifère se trouvant devant lui, osait à peine respirer. Le jeune garçon s’attendait au pire. Qu’allait faire le loup?
Allait-il l’attaquer, le manger? Mais le loup ne bougea pas, il se contentait de regarder le garçon de ses yeux bleus. Et le garçon comprit vite pourquoi: l’animal était blessé au flanc gauche. Walter s’approcha lentement du loup. Curieusement, le mammifère ne bougea toujours pas. Le garçon n’était plus qu’à trente centimètres de la tête du loup. Quand Walter sortit de sa poche un bandage pour soigner le carnivore, le loup se laissa faire. Walter, stupéfait, soigna l’animal. Quand il eut fini, le loup lui sourit et Walter sortit de la grotte suivi du mammifère …

Arthur

Le Prof gangster

C’était un mardi. Le professeur sortait de la classe comme à son
habitude avec sa grosse malle. Mais ce jour-là, je l’ai suivi.
C’est alors que, dans un quartier mal famé, il s’arrêta et je fus stupéfait de le voir sortir de sa grosse malle un fusil et une drôle de chaussette. En la regardant plus attentivement je me suis rendu compte qu’il
s’agissait en fait d’une …une cagoule!

C’est à ce moment-là que je me mis à paniquer: que faire?
Je réfléchis à toute vitesse. Quand tout à coup un policier passa par-là.
Les deux hommes se virent.Le policier dégaina et le le professeur prit brusquement son fusil. Je fermai les yeux, deux coups semblables
à des coups de tonnerre retentirent.

Je rouvris les yeux. Des gens accouraient de toute part. En baissant les
yeux, je vis les corps du policier et celui du professeur. Depuis ce jour, ce que j’ai vu a été imprimé dan ma mémoire à tout jamais.

Arthur