La course dans le désert

À Las Vegas, il existe de nombreux gangs qui se regroupent tous les soir dans le désert pour s’affronter lors de courses sans merci à bord de bolides fait à partir de vielles pièces détachées.
Michael est dans l’un de ses gangs. Aujourd’hui, c’est sa première course. La nuit est tombée. Michael est à bord de sa voiture sur la ligne de départ. Il démarre et attend le départ.
La course commence et le jeune homme voit au loin des phares…
C’est la police qui arrive vers eux! La panique envahit la tête du garçon…

Arthur

Visite au musée d’Ethnographie – La tête Jivaro

Nous sommes allés visiter le musée d’Ethnographie où nous avons vu
une tête Jivaro. Ce peuple, en temps de guerres tranchait la tête des guerriers ennemis vaincus. Car ils croyaient que tout être vivant avait deux états d’âmes: l’âme vengeresse et l’âme guerrière.
Ils avaient peur que l’esprit vengeur vienne les hanter chez eux. Ils rapportaient les têtes chez eux et les vidaient de tous leurs os et organes. Puis ils remplissaient la tête de galets et ils la trempaient dans une sorte de bouillon de légumes pour la faire rétrécir. Ensuite, ils lui cousaient la bouche et les yeux pour que l’âme ne puisse pas sortir. Pour finir, après quelques incantations, ils laissaient la poupée quelque part dans leur maison et s’en servaient comme élément de décoration.

Arthur

La vallée de l’agonie blanche

Nous sommes en 1866 à Dawson City à l’époque de la ruée vers l’or.
Cette ville du Klondike (région d’ Amérique du nord) n’avait jamais été
autant surpeuplée: des personnes venues des quatre coins du
monde espérant rentrer chez-eus les poches pleines d’or faisaient une halte
dans cette ville avant de partir dans les collines.

Tous ceux qui parvenaient à devenir riche se faisaient plumer aux jeux.
Mais, parmi tous ces chercheurs, un seul parvenait à ne pas se faire avoir aux jeux. Basile qui venait d’Amérique du Sud avait traversé le pays tout entier pour venir jusqu’ici et ne comptait pas rentré chez-lui les mains vides.
En effet, dès le lendemain, Basile partit à l’assaut des collines.

Il marcha pendant des heures, croisant d’autres chercheurs d’or ainsi que quelque rares habitants des collines. Quand tout d’un coup, Basile aperçut
une grotte au pied d’une colline. Il s’en approcha et s’y engagea.
Eclairé d’une torche, il avançait dans les profondeurs glacées de la grotte.
Après des minutes qui parurent des heures, Basile aperçut enfin de la lumière dans la glace et la pierre qui formait la grotte.

Il se précipita vers la lumière et fut émerveillé par la beauté du paysage:
des forêts à perte de vue, des animaux sauvages au pelage soyeux et pour
couronner le tout une énorme cascade d’eau. Jamais la nature ne parut aussi belle: il l’avait trouvé, le rêve de tous les chercheurs d’or. Depuis ce jour
Basile est devenu l’homme le plus riche de son époque et décida de baptiser
cette vallée: la vallée de l’agonie blanche.

Arthur

La page arrachée

Walter rentra alors dans la grotte humide et effrayante. Il se retrouva nez à nez avec le loup. Il avait des yeux couleur émeraude qui brillaient dans l’obscurité de la grotte. L’animal avait également un pelage soyeux et des griffes et des crocs qui intimaient le respect. Walter, à la fois exalté et impressionné par le mammifère se trouvant devant lui, osait à peine respirer. Le jeune garçon s’attendait au pire. Qu’allait faire le loup?
Allait-il l’attaquer, le manger? Mais le loup ne bougea pas, il se contentait de regarder le garçon de ses yeux bleus. Et le garçon comprit vite pourquoi: l’animal était blessé au flanc gauche. Walter s’approcha lentement du loup. Curieusement, le mammifère ne bougea toujours pas. Le garçon n’était plus qu’à trente centimètres de la tête du loup. Quand Walter sortit de sa poche un bandage pour soigner le carnivore, le loup se laissa faire. Walter, stupéfait, soigna l’animal. Quand il eut fini, le loup lui sourit et Walter sortit de la grotte suivi du mammifère …

Arthur

Le Prof gangster

C’était un mardi. Le professeur sortait de la classe comme à son
habitude avec sa grosse malle. Mais ce jour-là, je l’ai suivi.
C’est alors que, dans un quartier mal famé, il s’arrêta et je fus stupéfait de le voir sortir de sa grosse malle un fusil et une drôle de chaussette. En la regardant plus attentivement je me suis rendu compte qu’il
s’agissait en fait d’une …une cagoule!

C’est à ce moment-là que je me mis à paniquer: que faire?
Je réfléchis à toute vitesse. Quand tout à coup un policier passa par-là.
Les deux hommes se virent.Le policier dégaina et le le professeur prit brusquement son fusil. Je fermai les yeux, deux coups semblables
à des coups de tonnerre retentirent.

Je rouvris les yeux. Des gens accouraient de toute part. En baissant les
yeux, je vis les corps du policier et celui du professeur. Depuis ce jour, ce que j’ai vu a été imprimé dan ma mémoire à tout jamais.

Arthur