Comparable

L’amour c’est comme quand on fait les courses: on prend ce qu’on aime.

Wish c’est comme certaines amitiés: tout est faux.

Trump c’est comme les légumes: personne ne l’aime.

L’école c’est comme la prison: on ne peut pas en sortir tant qu’on n’y est pas obligé.

La vérité est comme quand tu te reçois une balle: t’es blessé.

Le blanc est comme ta réputation: il se salit vite.

Le dictionnaire est comme la vie: on en cherche le sens.

Anastasia

Comparable

Les profs d’école c’est comme les parents: ça t’encourage quand tu en as besoin, mais ils t’apprennent des choses quand tu fais une bêtise.

Les amis c’est comme le soleil: des fois ils sont là et d’un coup ils disparaissent.

Les policiers c’est comme les rois: il peuvent te punir de tes bêtises comme ils veulent.

L’heure c’est comme la vie: ça se déroule très vite.

Les portes sont comme les supermarchés: quand ils sont ouverts tout le monde peut y rentrer.

La boxe c’est comme une salade de fruits: on se prend une pêche en pleine poire et on tombe dans les pommes.

Léane

Comparable

Le karma est similaire à une course: si tu n’es pas assez rapide au bout d’un moment il te rattrape.

Les cheveux c’est comme l’espérance de vie de certaines personnes: ils sont parfois longs et parfois courts.

Un humain c’est similaire à un biscuit: les deux se cassent quand ils tombent.

La violence c’est comme l’amour: c’est difficile à expliquer.

L’écriture est semblable à la vie de certaines personnes: elle est déprimante.

Un trajet en bus c’est comme une tortue: c’est lent.

David

Comparable

La vie c’est comme une moto: ça s’arrête au bout d’un moment.
L’essence c’est comme une gourde d’eau: au bout du fil, il n’y en a plus.
L’eau c’est comme une trousse: elle peut déborder comme se vider.
Le foot c’est comme un spectacle: on en prend à chaque fois plein les yeux.
L’école c’est comme des montagnes russes: on peut avoir des hauts comme des bas.
Les fruits c’est comme une trahison : c’est dur à avaler.
L’échec c’est comme un mur: c’est difficile de voir à travers.
La confiance c’est comme une finale: ça se gagne et ça se mérite.
L’apparence c’est comme une note: on veut la meilleure possible.
Les copains c’est comme dans un super-marché: on peut choisir ce qu’on préfère.
Les réseaux c’est comme une mafia: ça peut être utile mais très dangereux.

Maxim et Ardian

Les parents

Dans la vie, même si tes parents tu les aimes le plus fort du monde, dès fois ils t’énervent. C’est eux qui doivent choisir pour ton futur, c’est eux qui te disent ce que tu dois faire où et comment tu dois le faire.
Mais même si tu sais qu’ils sont toujours derrière ton dos parce qu’ils ne veulent que ton bonheur, tu trouves que, des fois, ils prennent trop de place. Tu apprends de nouvelles techniques à l’école et de retour à la maison, ils s’évertuent à te faire répéter leur technique qui date d’il y a au moins 100 ans. Mais tu sais qu’ils veulent t’aider et vu que tu les aimes plus que tout au monde tu ne veux pas les contredire. Tu ne veux pas les blesser. En faisant ça, ils ne se rendent pas compte qu’après, on s’embrouille parce qu’on ne sait pas quelle est la bonne méthode. Ils ont peur pour toi. Ils ne veulent que ton bonheur. Tu es encore leur bébé mais tu grandis et tout change ce qui crée beaucoup de conflits. Car on est jamais du même avis et dans l’adolescence, on n’aime pas beaucoup lorsqu’on nous contredit. Mais tu les aimes et tu dois te dire que ce n’est que pour ton bonheur…

Léane

Ma mère

Dans notre vie, la seule personne qui sera là du début jusqu’à la fin, c’est notre mère.
Elle nous a porté pendant neuf mois dans son ventre. Elle nous a supporté quand on était petit, elle s’est attentivement occupée de nous. Elle a été là dans les pires comme dans les bons moments.
Et plus je grandis, plus je me dis que, quand quelqu’un nous disait «telle mère, telle fille », c’était vrai.
Plus j’avance, plus je me rends compte que ma mère c’est toute ma vie. Plus je me dis que je ne pourrais pas vivre sans elle.
Malgré les hauts et les bas qui arrivent de temps en temps, mon amour pour elle ne changera jamais.

Léane

Black story

Un père, Michel et son fils, Jean, étaient en voiture sur l’autoroute. Ils allaient très vite et Jean était aux anges. C’était le déluge dehors. Soudain, un arbre, arraché par la tempête, vint s’abattre sur la route. Malheureusement, Michel ne sut pas l’éviter et ils foncèrent dessus. Le père mourut sur le coup mais pas le fils. Il était grièvement blessé et fut transporté d’urgence à l’hôpital pour se faire opérer. Arrivé dans la salle d’opération, Jean fut endormi. Un des chirurgiens mit ses mains devant sa bouche, enleva son masque et dit:
« Je ne peux pas l’opérer, c’est mon fils ! »

Comment cela est-ce possible ?

Marie et Anna