Dans la peau d’une femme – Violence domestique

Pourquoi tu m’as fait ça ?!
Mais je t’ai rien fait !!!
Tu veux de nouveau que je te frappe !?
Non, s’il te plait. Ne me frappe pas. Aïe. Non pitié!
De toute façon, tu es inutile si je t’ai épousée c’est par pitié pour ton père. T’es c*nne!!

Deux semaines plus tard, à l’église.

– Maria nous a quittés dans de tragiques circonstances, nous lui souhaitons la paix éternelle au paradis.

En 2017, dans le canton de Vaud les cas de violence domestique sont près de 45% des infractions avec de la violence. Sur tous les cas de violence domestiques, 74 % des personnes touchées sont des femmes et une sur deux meurt de ces violences graves. Pourquoi ? Parce que les femmes aiment leur mari et que certains hommes se croient au dessus de leur femme. Pourquoi ne quittent-elles pas leur bourreau ? Parce qu’elles ont peur, qu’elles sont obligées de rester avec leur mari et qu’elles ne savent pas où aller.

Sources: Bureau de l’égalité

Erjon, Basile et Pascal

Les couleurs du physiscope

Jeudi dernier nous sommes allés au physiscope et un monsieur nous à expliqué que l’être humain ne peut voir que trois couleurs (le bleu, le rouge et le vert) et que toutes celles que nous voyons c’est en fait le cerveau qui les trouve dans une ligne de couleur. On a pris aussi qu’il y a une infinité de couleurs dans l’arc-en-ciel. Le monsieur nous a montré que dans le blanc il y a trois couleurs et c’est celles que nous voyons et il nous a donné des lunettes qui permettent de décomposer le blanc en ces trois couleurs que nous voyons.

Basile

Le Gremlins

Il arrive, il est dans la cuisine, il passe de pièce en pièce. Ce monstre s’arrête devant les escaliers. Il monte à l’étage, plus que quelques mètres et il est dans ma chambre. Je n’en peux plus, j’ai trop peur, je crois que mon coeur va lâcher. Il ouvre la porte, cette silhouette de plus de deux mètres me fixe avec son regard sanguinaire. Il s’approche et…
Ah non c’est papa!

Maxim et Basile

La page arrachée

Pages de romans arrachée

Une fois dehors, j’avançais sans me soucier de cette main découpée dans mon sac à dos. Mais je savais que derrière moi une personne me suivait depuis une heure. J’ai accéléré le pas pour le semer, mais il avançait aussi vite que moi, puis je ne le voyais plus. Je me suis caché dans une ruelle sombre et j’ai senti un liquide froid dans mon dos en sachant tout de suite ce que c’était, j’ai enlevé mon sac et l’ai ouvert rapidement. J’ ai vu ce que je craignais. La main dégoulinante de sang était passée au travers de mon sac. Puis j’ai entendu une voix derrière moi.
– Salut tu vas bien? dit la voix grave.
– Ah salut Funo, c’était toi qui me suivait avant?
– Oui c’était moi.
– Qu’est-ce que tu fais là?
– Rien, je m’ennuyais alors je suis venu te voir.

Funo portait cette fois une cape noire sur un costume de garde du corps.

Ses chaussures étaient d’une couleur sombre.

-As-tu quelque chose d’important à me dire?
-Oui, l’inspecteur Marco a réuni tous les suspect et tu en fais partie.
-Quoi!
-Il veut que tu viennes le voir dans son bureau maintenant.
-Ok allons-y! J’ai laissé le sac avec la main dedans.

le décor du bureau était très minimaliste, il y avait une table et trois chaises. Tous les suspects étaient debout en ligne.

-Bon! dit l’inspecteur
-Je vais vous annoncer le coupable.
C’est lui!

Basile

Chien fantôme

Un soir, en France, j’étais avec mon cousin et mon petit frère. Après une dure partie de foot, nous rentrions dans la maison louée. Tout un coup est arrivé ce chien blanc comme un fantôme dans la nuit. Il nous a sauté dessus nous a griffé et nous a poursuivi jusqu’à la maison. Mon cousin, complètement paniqué, était à deux doigts de m’enfermer dehors, mais j’ai juste réussi à rentrer avant le chien et à le bloquer à l’extérieur.

Je raconte cette histoire parce que c’est vrai mais quand j’en parle maintenant j’en rigole.

Basile

Le grimelins

Il arrive, il est dans la cuisine, il passe de pièce en pièce. Ce monstre s’arrête devant les escaliers. Il monte à l’étage, plus que quelques mètres et il est dans ma chambre. Je n’en peux plus, j’ai trop peur, je crois que mon coeur va lâcher. Il ouvre la porte, cette silhouette de plus de deux mètres me fixe avec son regard sanguinaire. Il s’approche et…
Ah non c’est papa!

Maxim et Basile