Le fantôme de Charlie Chaplin

Quand j’avais 10 ans, j’habitais une grande maison et comme tout le monde j’aimais beaucoup jouer à la console, mais je croyais déjà énormément au fantôme. Dans cette maison, il y avait un studio au sous-sol et c’est là qu’il y avait ma plateforme de jeux. Tous les jours à peu de chose près, je descendais jouer, sauf qu’à mon âge j’avais quand même peur d’y aller car on devait passer par le garage pour accéder à la pièce. Pour vous donner une idée de comment était le studio, il y avait un tout petit couloir vide et au fond la télé sur laquelle je jouais. Un jour, je passe par le couloir et je vois du coin de l’oeil une forme humaine ressemblant énormément à Charlie Chaplin. Quand je me retourne pour voir ce que c’était, je vois une pile de chaise. Le lendemain, je dis à un ami ce qu’il s’était passé et il m’a raconté que lui aussi a vécu la même chose. Nous avons passé toute la journée à parler de ça en vain.

(histoire vraie)

Erjon

1876

En 1876, à Houston, Texas.
Tard dans la nuit, quelqu’un marchait dans une petite ruelle mal fréquentée. La personne se dirigeait vers la maison des Cubish.
Le père Cubish était le shérif d’une sombre affaire. Cette famille était l’une des familles les plus riches du Texas. La femme du shérif était femme au foyer, elle s’occupait de ses deux enfants. Leur plus jeune enfant, une petite fille, avait cinq ans. Son frère quant à lui, était âgé de neuf ans. Les deux enfants adoraient jouer à cache-cache, ils se cachaient dans toute la maison matin, midi et soir.
Le vendredi 25 août vers 20h, l’assassin rentra dans la demeure. Il attrapa la femme Cubish par le cou et l’étrangla jusqu’à ce que son corps ne soit plus qu’un pantin inanimé. Il se dirigea vers le père et l’éventra d’un coup de poignard. Il vérifia toutes les pièces puis se dirigea vers l’étage.

– Cindy, cache-toi, j’ai entendu des bruits bizarres.
– D’accord, Tom.

L’assassin rentra dans la chambre des enfants, il vit le jeune garçon sur le point d’en sortir, s’approcha de lui et l’égorgea avec le même couteau qui avait servi à éventrer son père. Le sang de son frère gicla à travers la pièce et Cindy, cachée dans l’armoire entre-ouverte reçut le sang de son frère sur sa robe blanche. La tête de la petite fille tournait, tournait et soudain, elle s’évanouit.

Benoît Marina et Erjon

Dans la peau d’une femme – Violence domestique

Pourquoi tu m’as fait ça ?!
Mais je t’ai rien fait !!!
Tu veux de nouveau que je te frappe !?
Non, s’il te plait. Ne me frappe pas. Aïe. Non pitié!
De toute façon, tu es inutile si je t’ai épousée c’est par pitié pour ton père. T’es c*nne!!

Deux semaines plus tard, à l’église.

– Maria nous a quittés dans de tragiques circonstances, nous lui souhaitons la paix éternelle au paradis.

En 2017, dans le canton de Vaud les cas de violence domestique sont près de 45% des infractions avec de la violence. Sur tous les cas de violence domestiques, 74 % des personnes touchées sont des femmes et une sur deux meurt de ces violences graves. Pourquoi ? Parce que les femmes aiment leur mari et que certains hommes se croient au dessus de leur femme. Pourquoi ne quittent-elles pas leur bourreau ? Parce qu’elles ont peur, qu’elles sont obligées de rester avec leur mari et qu’elles ne savent pas où aller.

Sources: Bureau de l’égalité

Erjon, Basile et Pascal

Le fantôme de Charlie Chaplin

Quand j’avais 10 ans, j’habitais une grande maison et comme tout le monde j’aimais beaucoup jouer à la console, mais je croyais déjà énormément aux fantômes. Dans cette maison, il y avait un studio au sous-sol et c’est là qu’il y avait ma plateforme de jeux. Tous les jours à peu de chose près, je descendais jouer, sauf qu’à mon âge j’avais quand même peur d’y aller car on devait passer par le garage pour accéder à la pièce. Pour vous donner une idée de comment était le studio, il y avait un tout petit couloir vide et au fond la télé sur laquelle je jouais. Un jour, je passe par le couloir et je vois du coin de l’oeil une forme humaine ressemblant énormément à Charlie Chaplin. Quand je me retourne pour voir ce que c’était, je vois une pile de chaise. Le lendemain, je dis à un ami ce qu’il s’était passé et il m’a raconté que lui aussi a vécu la même chose. Nous avons passé toute la journée à parler de ça en vain.

(histoire vraie)

Erjon