Portrait

Elle a les yeux bruns, les cheveux noirs qui font un dégradé et qui finissent en « roux » brun clair en bas. Ils lui arrivent un peu plus bas que la moitié du dos. Elle a un t-shirt gris foncé, au milieu de sa taille, elle a accroché une veste en jeans. Elle porte un short cycliste rouge et des converses noirs. Elle donne tout le temps l’impression d’être au bout de sa vie. Elle reste de bonne humeur dans les meilleurs moments comme dans les pires. Elle est joufflue. Elle fait souvent un regard qui fait peur. Elle est très grande. Elle met de l’ambiance partout et à n’importe quel moment. Cette personne c’est Dalicia.

Léane

Les parents

Dans la vie, même si tes parents tu les aimes le plus fort du monde, dès fois ils t’énervent. C’est eux qui doivent choisir pour ton futur, c’est eux qui te disent ce que tu dois faire où et comment tu dois le faire.
Mais même si tu sais qu’ils sont toujours derrière ton dos parce qu’ils ne veulent que ton bonheur, tu trouves que, des fois, ils prennent trop de place. Tu apprends de nouvelles techniques à l’école et de retour à la maison, ils s’évertuent à te faire répéter leur technique qui date d’il y a au moins 100 ans. Mais tu sais qu’ils veulent t’aider et vu que tu les aimes plus que tout au monde tu ne veux pas les contredire. Tu ne veux pas les blesser. En faisant ça, ils ne se rendent pas compte qu’après, on s’embrouille parce qu’on ne sait pas quelle est la bonne méthode. Ils ont peur pour toi. Ils ne veulent que ton bonheur. Tu es encore leur bébé mais tu grandis et tout change ce qui crée beaucoup de conflits. Car on est jamais du même avis et dans l’adolescence, on n’aime pas beaucoup lorsqu’on nous contredit. Mais tu les aimes et tu dois te dire que ce n’est que pour ton bonheur…

Léane

Ma mère

Dans notre vie, la seule personne qui sera là du début jusqu’à la fin, c’est notre mère.
Elle nous a porté pendant neuf mois dans son ventre. Elle nous a supporté quand on était petit, elle s’est attentivement occupée de nous. Elle a été là dans les pires comme dans les bons moments.
Et plus je grandis, plus je me dis que, quand quelqu’un nous disait «telle mère, telle fille », c’était vrai.
Plus j’avance, plus je me rends compte que ma mère c’est toute ma vie. Plus je me dis que je ne pourrais pas vivre sans elle.
Malgré les hauts et les bas qui arrivent de temps en temps, mon amour pour elle ne changera jamais.

Léane

Lettre

Chère Jessica,

Tu es une fille en or, une fille que j’ai jugée trop vite. ça ne fait pas très longtemps que j’ai vraiment découvert qui tu es au fond. Tu es une fille qui a de la joie de vivre et qui n’est pas du tout timide. Maintenant qu’on s’est vraiment rapprochées, je sais comme tu es au fond de toi. Je sais ce que tu fais de tes journées, en fait je sais tout sur toi! On a plein de délires qui peuvent durer cinq minutes comme un mois. En tout cas, maintenant, je sais que je ne veux pas te perdre et que je veux que notre amitié dure. J’adore t’énerver, c’est comme quand on énerve le diable. Mais j’adore aussi aller à la Coop avec toi pour voir « citron »… Moi qui normalement ne sais jamais rien, là je sais que tu es vraiment une fille en or et que je ne veux pas te perdre. Ce qui me choque, c’est qu’avant on n’était pas très proches et, maintenant, on passe presque toutes nos journées ensemble. Le 08.01.19, moi je dis que c’est la meilleure date de l’année. Bref, en gros, je t’aime ma grande soeur, ma pêche, ma femme, ma Queen, ma one …..

Léane

Toi

Toi à qui j’ai parlé en premier.
Toi qui a été la première à être venue vers moi.
Toi que j’ai aimée la première.
Toi qui a été la première avec qui je me suis embrouillée.
Toi que j’ai choisie.
Toi qui est toujours la pour moi.
Toi qui est ma grande soeur ma meilleure.
Toi que j’aime tellement.
Toi que je veux pas perdre.
Je serais toujours là pour toi.
A la vie à la mort.

Léane

Le changement

Un jour ordinaire, je me suis habillée, je suis allée à l’école et en rentant, je vois ma mère qui me regarde l’air triste et je vais vers elle. Je lui demande ce qu’il se passe et elle me dit: « J’ai une mauvaise nouvelle… ». Je lui ai demandé ce qu’il y avait et elle m’a répondu: « On va devoir déménager car ici c’est trop risqué de rester ». Je me suis effondrée.

Pendant un mois, je suis allée à l’école, j’ai profité de mes amies pour le temps qu’il me restait.

Un samedi, j’étais dehors avec une amie et ma mère m’a appelée et m’a dit: « Je viens d’aller visiter un appartement au Mont-sur-Lausanne et on déménage dans deux semaines ». Pour moi c’était la fin de ma vie, je ne voulais pas partir, je ne voulais pas perdre mes amies. je ne voulais pas changer d’école…

Deux semaines plus tard, on a déménagé et le lendemain je commençais l’école. J’étais stressée, je ne voulais pas y aller, mais j’étais obligée. Quand je suis arrivée, tout le monde me regardait. C’était très gênant et pendant deux mois, je n’aimais pas aller à l’école. Je voyais encore mes anciennes amies tout le temps, jusqu’au jour où il y a eu une embrouille avec les filles de Cugy. Là, je suis presque tombée en dépression; j’avais très peur. Mais après, je me suis rendu compte qu’en fait, changer d’école, rencontrer de nouvelles personnes… c’est pas si mal.

Maintenant, j’ai trois meilleures amies en or, je vois chaque jour des personnes bien et j’ai envie d’aller à l’école pour voir mes amies. Bref, tout ça pour dire que changer d’école c’est pas si mal.

Léane