Pourquoi tant de risques?

Anecdote Nº2 19 octobre 2019 « à deux doigts de la mort »

Pendant les vacances d’octobre je suis allé à Crans Montana pour tester la nouvelle rampe du Chalet Alaïa
( Petite parenthèse, merci Team Alaïa pour votre soutien moral). La rampe que j’ai d’abord descendu en BMX était plutôt pas mal, j’ai enchainé quelques back et quelques 360 et je l’ai ensuite dévalée en Skate board pour la première fois qui était la dernière fois aussi. Quand je me suis retrouvé en haut de la rampe j’ai perdu un peu espoir et je n’avais plus tellement envie de la descendre mais vu que je suis borné, je me suis lancé.
A mi-chemin de la descente, j’ai perdu le contrôle et je me suis éclaté contre la rampe. L’équivalent d’une personne qui fonce dans un mur à 45km/h. J’ai fini à l’hôpital de Sion où on m’a donné les résultats finaux: Clavicule droite fracturée, coude fracturé, hanche fracturée, genou foulé, traumatisme crânien.
Pour vous dire, à la fin, je n’ai pas raté un jour d’école à cause de cet accident.

Matteo

Pourquoi tant de risques ?

Dans ces textes, je vais en quelques sortes vous parler des risques presque mortels que je prends quand je fais du sport extrême mais aussi quand je fais des conneries qui me coutent souvent cher ou des fautes bêtes.
Tout d’abord, avant de vous raconter mes accidents, je dois un peu vous préciser quel genre de personne je suis. Ce qu’il faut savoir avec moi, Matteo Wyder c’est que je prends toujours trop de risques dans tout ce qui concerne le sport c’est aussi pourquoi nombre de mes fractures ont étés faites en sport. Autre chose qu’il faut savoir sur moi c’est que je suis une personne passionnée par le Downhill ou le VTT, le skate board, slalom (ski) et d’autres sports entrainant beaucoup, beaucoup de risques.

Anecdote Nº1 16 février 2019 «La falaise en montagne»

C’était un week-end tranquille en montagne avec ma famille, un samedi pour préciser. Comme tous les jours quand je suis à mon chalet je vais skier en solo pour trouver des différents spots (endroits pour des sauts) pour ensuite plaquer différents figures. Après avoir trouver un bon saut je me suis mis à le passer quelques fois.
Après le 4ème essais je suis parti pour un backflip ( je tiens à préciser que je n’ai jamais réussi à plaquer un backflip en ski); malchance pour moi, je tombe sur le dos car j’ai pris trop d’élan et mes skis se décrochent. Sans m’en rendre comte, je commençais gentiment à glisser de plus en plus vite jusqu’à arriver au bout d’une falaise où je ne pouvais plus m’arrêter (je me suis arrêté juste au bout de la falaise, à un mère du vide). Je dois avouer que je n’ai pas paniqué sur le moment mais après m’être rendu compte ce qu’il m’était arrivé, je me suis senti un peu choqué.

Matteo

 

23.09.1944
29th Infantry division
groupe

Chère Mrs Daniels,
Nous avons la terrible nouvelle de vous annoncer
que votre fils a rejoint les dieux dans le ciel.
Nous avons tous son nom gravé dans nos coeurs,
la dernière fois que nous l’avons vu vivant c’était
le 6 juin 1944 à 0625 dans une chaloupe appartenant
à la 29th division.Nous profitons de cette lettre
pour vous informer que votre deuxième fils, D.Ryan a continué à survivre jusqu’au 25.8.1944 avant de
perdre la vie dans une embuscade allemande le
jour avant le libération de Paris.Pour vous aider a oublier votre douleur, nous vous demandons de de déposer le drapeau patriote à l’enterrement de vos deux fils.C’est une honneur d’avoir eu vos deux fils dans nos rangs et d’avoir combattu pour l’invasion.

U.S ARMY OFFICE

 

Matteo

Invasion 4

Après avoir compris la lettre de l’Allemand mort, il fallait continuer le travail du soldat américain.

– Daniels !

– Oui qu’y a-t-il Ryan ?

– Nouvel ordre du général ! Faut tenir l’église, faut pas laisser les Allemands passer.

Qu’est-ce qu’on attend? Mettez des hommes au Nord de l’église. Moi, Ryan et Peterson on va tout en haut de la tour. On attend et vous ne faites feu que quand moi je le dis ! Compris ?!

– Oui, mon sergent ! cria un soldat.

– Exécution !

Pendant que les hommes se mettaient en position de défense au Nord, Ryan, Peterson et moi étions en train de monter en haut de la tour pour se mettre en position de sniper en gros fusils de précision. Je m’endors gentiment, je m’écroule sur le sol en bois de la tour à côté de la grosse cloche de l’église. Cette église n’avait jamais été censée être un champ de bataille, pardonne-moi mon dieux, pardonne-moi…

– K-BOOM !!

– Ahh ! Quoi ?!

– On nous a pris au piège ! Les Allemands sont venus du Sud ! Faut évacuer immédiatement !

– Où est Ryan ? Peterson, réponds-moi bon sang ?! Où est…

– Il est descendu, il n’est plus revenu depuis !! Regarde en bas !! C’est le bordel! Faut appeler la Royal Air Force.

Oui, je descends pour aider, reste là.

Je descends les escaliers en bois qui mènent jusqu’à une énorme porte en bois. Je l’ouvre et la première chose que je vois c’est Ryan qui est à couvert avec deux autres hommes en train de tirer avec tout ce qu’ils ont.

– Ryan ! Va me couvrir dans l’église je prends ta place !!
– Bien reçu J’y vais ! Fait gaffe ils sont partout et bien armés et on a perdu quatre hommes.

La suite de l’histoire va être maintenant d’un autre point de vue, l’ami a Daniels, Ryan.

Je monte vite dans l’église comme me l’a dit Daniels mais il y a un problème, l’église, elle… elle s’effondre !!! Je dois vite sortir !!
– Sortez les blessés !! On se casse, allez !!

Je prends vite le bazooka par terre et juste avant de viser, j’entends…

Matteo et Philippe

Comparable

Mon lit est pareil aux jeux videos: c’est dur d’abandonner.

Le dictionnaire c’est comme avouer: c’est dur de trouver les mots.

Les classeurs c’est comme ma bouche en classe: on les ferme dès qu’on a fini.

La guerre est similaire à la classe: on regarde toujours le mauvais coté des instructeurs.

Les livres ça ressemble à la vie: on est impatient de voir ce qu’il y a à la fin.

Les plaquettes c’est comme un homme: le nom s’efface une fois qu’elles disparaissent.

La mort c’est comme un vélo: on veut que ça aille vite et pas lentement.

La fondue c’est comme les boissons gazeuses: il faut que les gaz sortent au bout d’un moment.

Le loup-garou c’est similaire à la triche: on jette toujours un coup d’oeil chez le voisin.

Matteo

La Cathédrale

Un ciel et une cathédrale. Mais cette cathédrale n’est pas tout a fait normale. Elle est grande presque immense et quand je la vois, je ressens de la tristesse, de la haine, de la rage, de la dépression…
D’habitude cette cathédrale est brun bois, mais aujourd’hui elle est rouge, jaune, orange et gris, elle brûle. La cathédrale se trouve au loin mais toujours devant moi, j’arrive quand même à sentir une odeur : le feu ! Je ne suis pas seul, je suis avec des autres personnes qui étaient venues comme moi, pour voir ce grand monument mais ils ressentent tous la même chose en ce moment:
la panique. Les oiseaux qui volaient autour de cette grande église ont senti un danger. Devant l’église les gens sortent et se marchent dessus à cause de la panique qui règne partout d’ailleurs.
Maintenant, je ressens enfin la même chose que tout le monde la panique et la tristesse.

Matteo

Invasion 5

Les avions de la Royal Air Force arrivèrent et il commencèrent à bombarder et mitrailler les Allemands. J’étais en train de tirer sur un Allemand avec un bazooka et au moment où il reçut une balle en plein dans le coeur, il tira sur l’église où moi, Daniels et trois de mes hommes étaient cachés. Je pris Daniels avec moi et dis à mes hommes de me suivre. Je réussis à sortir avec mon camarade mais mes hommes restèrent à l’intérieur. L’église s’effondra sur eux.
Au moment où les Allemands commencèrent à battre en retraite je cherchais mon coéquipier mais je ne le trouvais pas alors je dis aux hommes:
Arrêtez de tirer!! Les Allemands ont pris Daniels.

image tirée du site « wallhere.com »

C’est le début de la fin

To be continued…

Alexandre et Matteo

L’invasion 3

Après avoir survécu à tout ça, nous avons mérité deux heures de sommeil. Le général rentre!
Général sur le pont! annonce un soldat en criant.
J’ai une mission spéciale pour vous, vous avez comme but d’aller renforcer les lignes américaines avec les parachutistes. C’est une mission très délicate et elle se trouve à Saint-Mère Eglise. Vous avez trente minutes pour rassembler vingt hommes avec équipement en entier et je compte sur vous, Daniels et Ryan, veillez sur ces hommes, j’en aurai besoin.
Daniels…
Oui?
Je peux demander aux deux camions là-bas de nous amener. En plus il y a vingt hommes dedans!
Parfait Vas-y vite!
Je vois courir Ryan vers un des camions et il les arrête. Plus tard, je monte dans le véhicule de devant et en route pour Saint-Mère. Sur le chemin je m’endors.
Daniels ! Réveille-toi vite, on arrive dans trois minutes !
Je me réveille tranquillement quand soudain j’entends un gros boum !
Le camion de derrière s’est fait tirer dessus par un Panzerschreck. On a eu de la chance car le camion transportait de la nourriture .
Tout le monde dehors ! Vite! Vite! Vite!
Deux hommes sont sortis et se sont fait mitrailler.
Les gars, faites un trou dans la bâche du camion devant et sortez vite.
Compris ! dit un soldat
Je sors du camion et je me trouve sur la places de Saint-Mère, C’est le chaos !
Daniels, c’est les flammes du diable, il y a les cadavres de nos parachutistes partout ! Ils sont tous morts !
Tu as raison, appelle la Royale Air force, dis-je.
Mettez vos baïonnettes et attaquez ce petit groupe de boches! dit Ryan.
Je me faufile avec trois de mes soldats derrière des buissons pour tendre une embuscade aux six boches qui sont là-bas. Ils ne savent pas que nous arrivons derrière eux et Ryan ouvre le feu avec ses soldats et tue tous les boches sauf un seul qui est terrifié à mort, il n’en pouvait plus de cette guerre à la con, comme nous tous. Il ne se rendait pas, donc il fallait finir le travail. Je cours et je lui plante ma baïonnette dans la poitrine et je la ressors. Avant de mourir, il me tend une lettre, je l’ouvre et malheureusement tout est écrit en allemand mais j’ai compris que c’était une lettre pour sa famille.

Alexandre et Matteo

L’invasion 2

Après l’explosion, le sable gicla partout, dans tous les sens. Le commandant de la 29ème compagnie crie qu’il faut y aller! Mais pour moi, Daniels Parker, premier lieutenant de la 29ème, qui n’accepte pas d’y aller , c’est vraiment une honte.
Faut aller là ! Vous attendez quoi ? ALLER ! dit le général.
Oui chef, allez Ryan, on court à fond sans s’arrêter! Peut-être qu’on va survivre! dis-je à Ryan
J’ai peur ! J’ai pas envie de crever ici, pas maintenant, pas aujourd’hui. J’ai une famille moi, tu sais!
Je sais, mais on n’a pas le choix. C’est maintenant ou jamais, c’est ton choix! dis-je.
D’accord on commence par où ?
D’abord on doit semer ces mitrailleuses allemandes et jeter les grenades dans le bunker allemand du nord-est et pour la fin, on appelle…
Le Chopper* !
oui exactement ! Quand je dis « Go! » on court le plus rapidement, ok?
Yes Sir !
Je me suis levé toujours couvert de sable et je pique un sprint de toutes mes forces, toujours en me rappelant que j’ai 25 kilos de marchandises sur le dos. Je crois que j’ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. Une fois arrivé dans une tranchée, je me suis fait attaquer par un allemand qui n’a pas d’arme mais il est courageux: il prend son casque et me frappe avec. Il ne faut pas oublier que j’ai un casque moi aussi donc je le prends et je l’assomme avec. Chopper arrive avec Ryan et deux de mes hommes. De l’autre côté, plus d’allemands viennent en force donc Chopper nous sort de la tranchée et va dans le bunker avec son lance-flamme et il commence son travail : brûler tous les soldats allemands vivants mais après avoir fini son réservoir de gaz, il se fait mitrailler dans le dos et explose.
À couvert ! crie Ryan.
Je prends une grenade par reflex et je l’envoie dans le bunker.
Grenade ! à couvert!
Je lance la grenade dedans mais l’Allemand la renvoie.
– Courez ! crie Ryan
Moi, Ryan et un des deux hommes échappons par chance. Mais l’autre homme se fait éclater par la grenade. Je cours vers lui mais il est trop tard.
Il est mort.
Mer**
Je prends ses plaquettes et je continue .

Matteo et Alexandre