Les sorcières de la nuit

23 novembre 1941

À huit heures précise du matin, on a sonné à ma porte. Je l’ai ouverte en pensant que c’est ma soeur, Olga. Je me suis dirigée et diantre ! C’était Vladimir, le facteur. Ses grands yeux bleus m’ont dévisagé avec ardeur. Il m’a regardé de haut en bas, ébahi. Diable, j’étais en chemise de nuit ! Il m’a tendu une lettre, je l’ai prise et j’ai refermé violemment la porte sans qu’aucun mot ne sorte
de ma bouche. Je l’ai entendu se diriger vers la sortie. Quelques instants plus tard, J’ai décidé d’ouvrir cette lettre m’étant destinée.

https://fr.rbth.com/art/histoire/2015/04/17/les_sorcieres_de_la_nuit_aux_trousses_de_laviation_allemande_33437

DIS SIRI

45 minutes avant

Après être restée au moins deux heures sur mon téléphone, je commence à avoir faim et je le pose sur mon lit. Je décide d’aller chercher quelque chose pour me le mettre sous la dent.

– Maman ? crié-je.

Aucune réponse. Je me dirige vers sa chambre, personne. J’imagine qu’elle n’est pas là. J’ai dû oublier qu’elle et mon père rentreraient plus tard aujourd’hui. Je me décide à prendre un verre de lait et trois petits cookies et j’allume la télévision. Quelques instants plus tard, le téléphone sonne dans la pièce d’à côté. C’est sûrement une annonce, ma mère ne m’appelle jamais sur le téléphone fixe. Il sonne plusieurs fois avant de s’arrêter brusquement. Mais contrairement à ce que je m’attendais, j’entends une voix :

« Allô ? Layanah ? Bon, je ne sais pas si tu m’entends mais je voulais juste te dire que désormais je t’appellerai sur le fixe, car je n’arrive pas à te joindre sur ton portable. On va rester encore un petit moment chez les Miller. Ah oui et sinon… »

Et là, plus rien. Je ne me préoccupe pas de ce qui vient de se passer mais je me demande quand même comment le fixe a pu être décroché si je n’étais même pas dans la pièce. Sûrement un problème dans le système. Je vais chercher mon téléphone portable qui est posé sur mon lit, dans ma chambre. Trois appels manqués. Deux de ma mère et un appel masqué. Siri, une application de commande vocale, enclenche directement ma messagerie pleine. Plusieurs messages vocaux ont été envoyés. Je les écoute puis j’entends une suite de mots insensés dictée par une voix mécanique :

– Juliett. Echo. Sierra. Uniform. India. Sierra. Lima. Alfa.

Zofia et Virginie

La page arrachée

Tout d’un coup, Adèle se réveilla et essaya de reprendre son souffle. Elle essuya son front en sueur et décida de se lever et d’aller prendre l’air sur son balcon. Le vent soufflait et ses cheveux roux virevoltaient dans le souffle glacial de l’hiver. Elle reprit son souffle et elle décida de monter sur la rambarde et s’assit. Elle pensa à tout ce qui lui était arrivé après que cette personne, aussi indigne qu’elle soit, était entrée dans sa vie. Elle réfléchit au fait que, si elle ne lui avait pas adressé la parole, tous les problèmes qu’elle avait aujourd’hui ne seraient jamais arrivés. Mais un craquement brusque interrompit ses pensées. Elle se retourna, scruta sa chambre. Le vent soufflait de plus en plus fort et ses rideaux volaient dans tous les sens. Elle se retourna, regarda de ses yeux vairons le lampadaire qui clignotait dans l’obscurité. Elle sentit une main sur ses lèvres et elle hurla. Mais c’était trop tard.

Zofia

Compte rendu de la sortie

Jeudi dernier, nous nous sommes rendus à Genève en train. Après avoir passé environ 30 minutes dans le train, nous sommes allés au musée d’ethnographie pour parler de la mort dans les différentes cultures du monde. J’ai appris que le mot ethnographie veut dire « études des peuples ». En arrivant à l’intérieur du musée, j’ai vu plusieurs personnes qui étaient en train de surveiller les lieux, ils étaient très imposants et il y en avait un qui n’a pas arrêté de me fixer. J’ai essayé plusieurs fois d’aller dans une autre direction pour l’éviter, mais il était toujours là !
Ensuite, le guide nous a parlé de la mort et c’était intéressant. Il nous a montré une tête réduite, une vraie tête d’homme avec de vrais cheveux ! Il avait aussi la bouche cousue et c’était assez effrayant Pour finir, nous avons eu un moment libre et je suis d’abord allée regarder des armures de samouraï exposées dans les vitrines (oui, il y en avait vraiment !) et ensuite je me suis rendue dans une petite pièce où mes amies et moi avons fait n’importe quoi. On était dans une petite salle où il y avait de la musique bizarre ; des bruits de chutes d’eau, d’oiseaux,… Et ensuite nous nous sommes rendues compte qu’on pouvait voir ce que l’on faisait de l’autre côté de la pièce ! Ça veut dire que tous le monde voyait ce que l’on faisait. Mais on a continué parce que c’était drôle. C’était vraiment amusant. Ensuite, nous sommes allés manger le repas de midi.

Zofia

La page arrachée

Tout d’un coup, Adèle se réveilla et essaya de reprendre son souffle. Elle essuya son front en sueur et décida de se lever et d’aller prendre l’air sur son balcon. Le vent soufflait et ses cheveux roux virevoltaient dans le souffle glacial de l’hiver. Elle reprit son souffle et elle décida de monter sur la rambarde et s’assit. Elle pensa à tout ce qui lui était arrivé après que cette personne, aussi indigne qu’elle soit, était entrée dans sa vie. Elle réfléchit au fait que, si elle ne lui avait pas adressé la parole, tous les problèmes qu’elle avait aujourd’hui ne seraient jamais arrivés. Mais un craquement brusque interrompit ses pensées. Elle se retourna, scruta sa chambre. Le vent soufflait de plus en plus fort et ses rideaux volaient dans tous les sens. Elle se retourna, regarda de ses yeux vairons le lampadaire qui clignotait dans l’obscurité. Elle sentit une main sur ses lèvres et elle hurla. Mais c’était trop tard.

Zofia

La page arrachée

Tout d’un coup, Adèle se réveilla et essaya de reprendre son souffle. Elle essuya son front en sueur et décida de se lever et d’aller prendre l’air sur son balcon. Le vent soufflait et ses cheveux roux virevoltaient dans le souffle glacial de l’hiver. Elle reprit son souffle et elle décida de monter sur la rambarde et s’assit. Elle pensa à tout ce qui lui était arrivé après que cette personne, aussi indigne qu’elle soit, était entrée dans sa vie. Elle réfléchit au fait que, si elle ne lui avait pas adressé la parole, tous les problèmes qu’elle avait aujourd’hui ne seraient jamais arrivés. Mais un craquement brusque interrompit ses pensées. Elle se retourna, scruta sa chambre. Le vent soufflait de plus en plus fort et ses rideaux volaient dans tous les sens. Elle se retourna, regarda de ses yeux vairons le lampadaire qui clignotait dans l’obscurité. Elle sentit une main sur ses lèvres et elle hurla. Mais c’était trop tard.

Zofia

Quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel

Il avança vers l’église. Quand il y entra, la musique perçante des orgues de la salle était tout sauf rassurante. Il trempa sa main dans la bassine pour se purifier. Avançant lentement vers un banc, il se sentit bercer par la musique sainte du lieu de culte. Il alluma une bougie et commença à réciter des paroles à glacer le sang. Il murmura un nom. «Anna, Anna… » Il entendit un accord mineur, n’ayant rien à faire dans la partition réalisée par l’orgue. Il sursauta et fit tomber sa bougie. En regardant autour de lui, il se rendit compte qu’elle était là. Il avança vers elle, sa seule raison de vivre, disparue à jamais dans les ténèbres de ses pensées. Il commença à courir, elle lui semblait si près… Mais arrivé à son but, il ne la vit plus. « Anna, je suis là, s’il te plaît, montre-toi. »
Il était seul, abandonné, il se munit du chandelier. Ses dernières paroles furent une chanson qu’il fredonnait toujours. «  Quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel, Tout en haut, Et les rêves dont vous rêvez , Une fois dans une berceuse… ». Un coup, un cri, un corps inerte et des amants enfin réunis.

Zofia

Le Début de longues vacances

Elle était pressée, se dirigeant vers son travail. Elle entra dans le premier taxi qui passa. Elle s’attacha et le véhicule démarra. Son regard se posa sur un bout de journal coincé dans le fauteuil. Elle le sortit, par pure curiosité, et vit une annonce décrivant un tueur se baladant dans les villes de Paris. Elle demanda au conducteur de s’arrêter. Elle sortit de la voiture, voulant se diriger vers son travail, mais une main lui attrapa le bras. Elle vit la personne qui était dans l’article et poussa un cri horrifié ; mais c’était trop tard. Coup de poignard ou pas, elle aurait droit à un congé permanent.

Zofia